Un projet, des progrès

Le progrès par l’économie

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Parce que c’est le premier des défis que nous aurons à relever : celui de la reprise. Nous venons de vivre une chute sans précédent de l’activité économique dans le monde. Nous avons, grâce à la politique décidée et mise en œuvre par le Président de la République et sa majorité, limité les dégâts économiques et sociaux de cette crise majeure. Mais la reprise sera aussi pour beaucoup d’activités un moment de vérité qui nécessitera une attention de tous les instants, un accompagnement sans faille, une détermination à bousculer des modes de fonctionnement pour pérenniser les entreprises, leur permettre d’accéder aux fonds du plan de relance, les aider à saisir le train du numérique… Cette croissance avec laquelle nous devons renouer, cette compétitivité qu’il nous faut sans cesse améliorer, ce ne sont pas des gros mots : ce sont les conditions pour garantir nos droits sociaux, nos protections collectives, améliorer notre système de santé, développer l’éducation, financer les solidarités.


Choisir une nouvelle majorité, ce n’est pas faire table rase du passé : la majorité sortante du conseil régional a poursuivi, notamment en matière de développement économique, les actions menées par ses prédécesseurs, lesquels avaient aussi hérité de dispositifs imaginés par la majorité précédente. Cette continuité de l’action publique est un gage d’efficacité, de stabilité pour les acteurs économiques. 

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Désigner une nouvelle équipe régionale, ce n’est donc pas bouleverser brutalement des politiques qui ont, au-delà des alternances électorales, permis à notre région de connaître depuis une vingtaine d’année un des taux de chômage les moins élevés du pays, d’être considérée par les investisseurs comme un territoire favorable au développement économique et de cultiver un esprit entrepreneurial qui fait la force de l’Ouest.

En revanche, désigner une nouvelle équipe régionale, c’est choisir une approche singulière des questions économiques. Nous sommes porteurs d’une vision pragmatique, audacieuse et partenariale.   

Le pragmatisme, c’est avant tout de partir des attentes des entreprises. 

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  • Conférence permanente de l'économie : nous mettrons en place une conférence permanente de l’économie, qui réunira chaque semaine, pendant deux heures, en téléconférence, à tour de rôle des secteurs économiques, élus, services et responsables d’entreprises. Cet instrument de pilotage, qui se déploiera sur l’ensemble de la durée du mandat, permettra d’identifier les besoins et de mesurer l’efficacité des dispositifs. 

L’audace, c’est la capacité à investir fortement dans les secteurs d’avenir. 

  • Livret d'épargne populaire régional : nous créerons un livret d’épargne populaire régional, au rendement supérieur au Livret A, qui permettra de dégager des fonds pour soutenir prioritairement le développement et la relocalisation des investissements et des emplois industriels porteurs d’emplois. Le Fonds d’Épargne populaire accompagnera les transitions des exploitations agricoles vers l’éco-agriculture et le bio en privilégiant le soutien à la formation.
  • Audit de l'ensemble des programmes existants : dans les six premiers mois du mandat, nous lancerons un audit de l’ensemble des programmes existants pour ré-évaluer leur adaptation au contexte actuel et réorienter les moyens vers les technologies de demain : un effort spécifique sera apporté à l’Intelligence Artificielle et à ses applications industrielles.
  • Accélération du déploiement de la fibre et de la 5G : afin de créer un environnement favorable au développement économique sur l’ensemble du territoire régional, nous lancerons une opération accélération du déploiement de la fibre et de la 5G.
  •  Dispositif "Cyber+" : dans une compétition internationale farouche, et face à des tentatives de déstabilisation des démocraties occidentales, un des enjeux fondamentaux des années à venir sera de garantir la cybersécurité de nos entreprises. Nous mettrons en œuvre un dispositif “Cyber+”. Nous encouragerons les entreprises à faire réaliser des audits de sécurité, et la Région prendra en charge une partie du financement des équipements et systèmes. Le délégué Cybersécurité au conseil régional verra ses missions précisées : il sera le garant du renouvellement et de la pérennisation des « rencontres de la cybersécurité ». Ce programme s’appuiera sur l’Insertion de modules spécialisés dans les filières des lycées les plus pertinentes et sur des financements spécifiques aux recherches en cybersécurité. 
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  • Soutien à l'auto-entreprise : face au déploiement de nouvelles formes d’activités, comme dans la perspective d’arrivée de nouvelles populations, nous concevrons un dispositif d’accompagnement et de soutien à l’auto-entreprise (conseils administratifs et financiers, animation de groupes d’échanges d’expériences, formations spécifiques, aide au développement d’espaces de travail partagés).

Un partenariat fort avec l’État est une condition essentielle pour accompagner la reprise économique post-COVID, comme pour faciliter la vie des entreprises innovantes.

  • Interlocuteur unique des entreprises : nous renforcerons l'accompagnement des chefs d'entreprises dans l'accès aux financements du plan de relance, en nous appuyant sur le savoir-faire des chambres consulaires, avéré lors de la mise en place des mesures d'urgence en 2020 : plus qu’un énième guichet unique, c’est un interlocuteur unique des entreprises qu’il faut instaurer pour tout ce qui concerne le plan de relance.
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  • Task-force innovation : BPI, investissements d’avenir, fonds spéciaux sectoriels ou liés à des technologies spécifiques… De nombreux dispositifs ont été mis en place par l’État, notamment financiers, que les entreprises ont du mal à mobiliser : les logiques de fonctionnement de l’État et de ses services ne sont pas celles des entreprises. La région a un rôle de pivot à jouer, pour accompagner les entreprises, et notamment celles qui innovent, pour les aider à accéder aux financements. Parfois aussi, on rencontre des blocages d’ordre réglementaire, ou de pratiques administratives : être en mesure d’aller frapper à la porte des ministères, de secouer le cocotier de l’État feront partie des objectifs de la task-force innovation que nous mettrons en place.
  • Aide au recrutement : nous développerons une stratégie régionale pour épauler les entreprises qui peinent à recruter, faute de personnels formés à leur activité ou du fait d'une situation de tension spécifique à leur zone d'emploi. Nous faciliterons la mise en place, par les entreprises, de services mutualisés pour apporter des solutions de mobilité et d'hébergement pour les salariés recrutés. De plus, nous veillerons à anticiper les sorties de formation grâce à un système d'information agile et réactif pour les entreprises (profils, compétences, calendrier) via une application mobile connectée avec le site 1jeune1solution.gouv.fr développé par l'État.

Le progrès par la connaissance

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La crise que nous traversons a mis en évidence des atouts formidables, mais aussi des faiblesses chroniques qu’il nous faut corriger. Des faiblesses qui ont aussi, dans un passé récent, alimenté d’autres crises : du mouvement des gilets jaunes aux questions de tensions identitaires, de délinquance, jusqu’à la défiance envers la science, l’enjeu éducatif est au cœur du sujet. Et, là encore, l’échelle régionale est une échelle pertinente pour une action efficace.

La guerre scolaire, qui a longtemps marqué l’histoire sociale et politique de notre région, s’est en grande partie éteinte – et c’est une bonne chose. La cohabitation de systèmes public et privés garantit à la fois la liberté de choix inscrite dans la Constitution et l’accès de tous aux études. Il ne s’agira donc pas pour nous de ranimer de vieux conflits, mais bien de continuer à garantir l’égalité entre les lycéens, quels que soient les choix opérés par leurs parents, ainsi que de prendre en compte pleinement les évolutions démographiques à venir, pour assurer à tout jeune du territoire une capacité d’accès à un établissement public. 

Le principe qui guidera notre action en matière d’éducation est simple : nous souhaitons une région qui assume pleinement les responsabilités que lui confère la Loi en matière de bâtiments et d’équipements, qui apporte son soutien aux initiatives sociales et pédagogiques imaginées par les équipes éducatives sans jamais prétendre s’y substituer et qui veille à garantir aux jeunes, lycéens, mais aussi étudiants et apprentis, des conditions matérielles qui leur permettent de se concentrer sur leurs formations.

Des bâtiments entretenus, un hébergement garanti, des équipements de qualité, conditions essentielles à la réussite éducative. 

  • Réhabilitation des bâtiments d’enseignement : nous poursuivrons les efforts de réhabilitation des bâtiments d’enseignement, notamment en investissant sur leur isolation thermique et sonore.
  • Sécurisation des lieux : tant du point de vue de la lutte contre la délinquance avec des dispositifs anti-intrusion que du point de vue sanitaire, avec des purificateurs d’air et testeurs de CO2, fera l’objet d’un audit par établissement et d’investissements spécifiques, sur la base de recommandations établies au regard de données scientifiques.
  • Garantir aux lycéens la possibilité d'un hébergement en internat : nous soutiendrons les initiatives des collectivités visant à garantir aux lycéens un hébergement en internat ou en familles d’accueil relai-éducatif, lorsque celui-ci se justifie soit par un éloignement de l’établissement du domicile familial, soit par des conditions sociales défavorables à la poursuite d’études. 
  • Création de résidences étudiantes et de logements destinés aux apprentis : dans le même état d’esprit, nous ouvrirons les financements régionaux aux investissements des EPCI dans la création de résidences étudiantes ou de logements destinés aux apprentis.
  • Plus de moyens numériques : nous poursuivrons le déploiement de moyens numériques en faveur des lycéens, en veillant à ce que les équipements individuels (en ordinateurs portables) ne se fassent pas au détriment des équipements collectifs (salles informatiques des lycées). 
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  • Adaptation à la mixité des vestiaires et sanitaires : afin de favoriser l’accès des jeunes filles à l’apprentissage et aux formations techniques, la Région accompagnera financièrement l’adaptation à la mixité des vestiaires et sanitaires des entreprises accueillant des apprentiEs. Cet effort d’investissement dans les équipements s’accompagnera d’une campagne de communication ciblée, visant à inciter les jeunes filles à s’engager dans la voie de formations techniques et de l’apprentissage et les entreprises à diversifier leur recrutement.
  • Entretien des bâtiments universitaires : nous proposerons à l’État que la Région, sous condition d’un transfert de moyens, prenne progressivement la responsabilité de l’entretien des bâtiments universitaires. 

Nous nous appuierons sur les initiatives des établissements et sur le plan « Un jeune, une solution » mis en place par le gouvernement. 

  • Développer le mentorat : pour lutter contre le décrochage scolaire, et proposer un accompagnement individuel aux lycéens en difficultés, nous développerons le mentorat : La région recrutera des jeunes en service civique, en soutien à l’aide aux devoirs et aux initiatives associatives. Nous nous appuierons sur le dispositif national « Un jeune, un mentor » lancé par le gouvernement, pour mobiliser étudiants volontaires et jeunes retraités, encadrés par des structures associatives, qui viendront accompagner les lycéens.
  • Plan investissement compétences : nous accélérerons l’insertion professionnelle des jeunes en sortie d’études : nous mobiliserons pleinement le plan investissement compétences pour créer des partenariats innovants avec les entreprises dans tous les lycées professionnels et les campus des métiers.  
  • Développer des jumelages entre lycées de la Région : afin de favoriser la connaissance, par les jeunes, de la diversité des réalités sociales et culturelles de la région, nous inciterons, par des financements spécifiques, le développement de jumelages entre lycées de la Région. Ces jumelages donneront lieu à un échange physique au cours de la scolarité entre les classes. 
  • Panorama des initiatives socio-éducatives : dans le cadre de la lutte contre les addictions et les comportements dangereux, nous ferons réaliser un panorama des initiatives socio-éducatives et de leurs résultats : les plus efficaces bénéficieront d’un accompagnement spécifique pour favoriser leur généralisation à d’autres établissements. 
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  • Création d'un application numérique de lycée : nous lancerons auprès de développeurs et start-up régionales un concours pour la création d’une application numérique de lycée, destinée à fluidifier l’information des élèves et la diffusion de messages pédagogiques ou de prévention. Une fois stabilisée et enrichie des retours d’utilisateurs, cette application sera proposée à l’ensemble des établissements.
  • Développement du Programme Erasmus + : afin de favoriser le développement des échanges internationaux, et notamment l’accueil d’étudiants et d’apprentis dans le cadre du Programme Erasmus +, nous mènerons, dans les grandes universités européennes, une campagne de promotion de nos centres de formations et des entreprises candidates à l’accueil d’apprentis étrangers. Un programme spécifique d’accueil des étudiants et stagiaires au pair sera développé.
  • Meilleur accès des jeunes aux stages et à l'apprentissage : afin de faciliter l’accès des jeunes aux stages et à l’apprentissage, nous inclurons dans les critères d’insertion des marchés publics lors d’appels d’offres de la Région l’accueil d’apprentis, d’alternants ou de stagiaires de 3ème au sein des entreprises.

Nous veillerons à faciliter la poursuite d’études et de formations en améliorant les conditions matérielles pour les lycéens, étudiants et apprentis.

  • "1 repas 1 euro" pour les étudiants de BTS et classes préparatoires: nous permettrons aux étudiants de BTS et de classes préparatoires de bénéficier du dispositif “1 repas 1 euro“.
  • Solidarité étudiante : après évaluation de leur pertinence et de leurs résultats, les dispositifs de solidarité étudiante imaginés pendant la crise COVID (notamment en matière d’aide à l’accès à une alimentation saine et à faible coût) et qui souhaiteraient être pérennisés feront l’objet d’un soutien financier régional.
  • "Aide excellence" : la Région accordera une “aide excellence” aux doctorants pour leur 4e année de thèse.
  • Prise en charge des coûts du TOEFL et TOEIC : la Région, sous condition de ressources, prendra en charge les coûts des tests linguisitiques (TOEFL, TOEIC) souvent recommandés pour candidater à des stages ou à un premier emploi, ou pour candidater dans des écoles.

Le progrès par l’écologie

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C’est parce que nous serons capables de progresser économiquement, de mobiliser la science, la technologie et les connaissances que nous serons en mesure de répondre au défi du progrès par l’écologie. En la matière, lucidité et humilité s’imposent. La fixation d’objectifs impossible à atteindre, l’auto-culpabilisation permanente alimentent les discours de dénigrement systématique des résultats obtenus, entretiennent une culture de la protestation permanente. Au bout de cette impasse, se trouve le risque du découragement, alors même que le combat pour le climat et pour la préservation et la reconstitution de la biodiversité supposent une mobilisation de tous.

Non, nous ne ferons pas de notre région le laboratoire d’un “nouveau modèle économique et écologique”. Non, les Pays de la Loire (pas plus qu’aucune autre région ne peut y parvenir, quels que soient son dynamisme et la détermination de ses dirigeants et de ses habitants) ne « feront pas la différence » à eux seuls, dans la lutte contre le réchauffement climatique. En revanche, le combat pour le climat, nous y prendrons notre part, parce que son issue dépend de la mobilisation de tous, et non de l’action de “pionniers“ qui choisiraient une forme de décroissance et de s’extraire de la marche du progrès.

Nous prendrons notre part notamment en soutenant les innovations technologiques, les recherches scientifiques qui apporteront des solutions permettant de produire en polluant moins, de vivre en générant moins de déchets, de nous déplacer plus propre. En accompagnant les entreprises, les collectivités et les particuliers.

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Mais pas en produisant moins, en vivant moins librement, en restreignant les déplacements : cela signifierait aussi accueillir moins, échanger moins, et au final perdre notre attractivité. Notre écologie est celle du pragmatisme et non de l’idéologie, de la liberté et non de la contrainte. C’est l’écologie des solutions, et pas des régressions. C’est une écologie qui anticipe les effets du réchauffement climatique, qui incite aux changements nécessaires sans jamais prétendre se substituer aux acteurs de terrain, qui accompagne les transitions, qui investit dans des projets utiles et à l’activité et au climat.

Le réchauffement climatique et la crise de la biodiversité sont déjà des réalités : la première responsabilité de la Région est de les anticiper. 

  • Un conseil scientifique pour anticiper les conséquences du réchauffement climatique : nous mettrons en place un conseil scientifique, dont la mission sera d’anticiper et de recenser les principales conséquences du réchauffement climatique dans nos territoires : montée des eaux, évolution des nappes phréatiques, événements climatiques exceptionnels et conséquences sur l’agriculture, modification des conditions de vie… L’objectif sera notamment de distinguer les priorités d’investissements, les secteurs économiques à accompagner prioritairement, les erreurs d’aménagement à éviter. La région disposera ainsi d’un outil de pilotage de ses politiques d’adaptation et de résistance aux effets du changement climatique.
  • Recensement et observation de la biodiversité régionale : nous initierons une démarche de recensement et d’observation de la biodiversité régionale, afin de mieux connaître les populations d’animaux ou d’insectes et leurs évolutions, de mieux suivre la présence d’espèces envahissantes exogènes et d’organiser leur extinction. Nous nous appuierons pour ce faire sur les universitaires de la région, ainsi que sur un réseau de sentinelles volontaires et d’associations environnementales, qui participeront à l’identification et au comptage des espèces.

Inciter aux changements favorables à l’environnement, c’est ne pas se substituer aux acteurs, c’est les aider à intégrer la question climatique à leurs activités.

  • Bonus/malus écologique et social : plutôt que de conditionner l’attribution d’aides régionales aux entreprises (souvent en difficultés) à des critères environnementaux ou sociaux toujours difficiles à définir de manière générale, tant la réalité de leurs activités est diverse, nous initierons un mécanisme de bonus/malus écologique et social, qui permettra de moduler les aides en fonction de contrat de progrès écologique et social d’entreprises: c’est notamment ainsi que nous permettrons aux démarches RSE de se généraliser, avec le soutien des services de la Région et des organismes d’accompagnement.
  • Valorisation des services environnementaux des agriculteurs, sécurisation de l'accès à l'eau, et "pacte régional des haies" : nous ferons pleinement de l’agriculture un levier pour face au défi climatique, en soutenant les initiatives de développement et valorisation des services environnementaux rendus par les agriculteurs, en augmentant, sur la base des travaux du conseil scientifique,  le soutien régional aux projets de sécurisation de l’accès à l’eau, et en concluant un ”pacte régional des haies” en incitant à la plantation d’un kilomètre en haies nouvelles, en moyenne, par exploitation agricole sur l’ensemble du mandat. 

Accompagner la transition, c’est donner aux acteurs les moyens techniques et financiers d’adapter leur activité aux enjeux environnementaux.

  • Diversifier notre mix énergétique : afin de réduire nos importations de gaz naturel fossile, diversifier notre mix énergétique et réduire les émissions de gaz à effet de serre engendrées par nos consommations d’énergie, nous agirons à notre niveau, notamment en soutenant les projets de méthanisation agricole, et en continuant à soutenir les implantations d’éoliennes terrestres et maritimes.
  • Guichet unique agriculture : nous soutiendrons massivement l’investissement agricole, avec les nouveaux outils de production et de transformation, la formation. Pour accompagner la mise en œuvre de la PAC 2023-2027, nous mettrons en place un guichet unique agriculture sera dédié à la simplification des démarches et la création de synergies. 
  • Plan régional de la Forêt : nous mettrons en place un plan régional de la Forêt (Encouragement à la formation des gestionnaires et propriétaires forestiers, aides spécifiques aux équipements d’exploitation forestière à faible impact pour les sols et la biodiversité, soutien à la transformation locale de bois, notamment via les commandes publiques). 
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  • Doublement des programmes liés à la transition énergétique : les programmes liés à la transition énergétique ne représentent que 10% des financements accordés dans le cadre des contrats de territoires conclus entre la région et les collectivités. Nous nous fixons comme objectif de doubler cette proportion au cours du mandat. 
  • Aides financières à la définition des programmes de travaux d'isolation : pour aider particuliers, collectivités et entreprises à réaliser des travaux d’isolation thermique des bâtiments, de nombreux et efficaces dispositifs sont mis en place par le gouvernement. Le rôle de la région n’est pas d’ajouter une couche au millefeuille des aides, d’autant que la logique qui est développée par l’État est précisément de simplifier les démarches des particuliers, notamment avec le dispositif Ma Prime Rénov. En revanche, il apparaît qu’un besoin existe pour la phase d’études et de définition du programme des travaux à effectuer : il s’agit de viser à l’efficacité maximale des investissements privés et de la participation publique dans la recherche d’économies d’énergies. Aussi, la Région créera-t-elle, en lien avec les professionnels, un dispositif d’aide financière à la définition des programmes de travaux d’isolation.  

Le progrès par les solidarités

Dans une région dont les territoires ont des identités fortes, ce qui constitue une richesse, mais aussi où subsistent et parfois se creusent des disparités fortes au point de créer des inégalités – dans l’accès aux soins, entre les générations, dans la mobilité, dans l’accès à la culture… Il nous faut encourager le progrès par les solidarités.

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Une région qui respecte ses territoires, qui entretient le dialogue avec ses habitants, ce sera une région plus forte. Une région attentive à toutes les générations, pleinement engagée dans la lutte contre toutes les discriminations, c’est cela une région progressiste.

Respecter tous les territoires, cela passe par un dialogue organisé et permanent, et des actions concrètes pour que chacun bénéficie du dynamisme économique et démographique régional.

  • Organisation de conférences territoriales : nous mettrons en place des conférences territoriales à une échelle raisonnable, qui permettra de développer un dialoguer essentiel entre la présidence de la Région, les parlementaires du territoire et les maires de nos communes. Cette démarche consistera à réunir, deux fois par mois, les maires d’une circonscription de la région avec le ou la députée du territoire, autour du Président de Région. L’objectif est de faire vivre une relation suivie sur toute la durée du mandat, avec un rendez-vous tous les 18 mois avec chaque maire, en dehors de toute considération partisane. Le sort de des projets des communes ne doit pas dépendre de l’affiliation de leur municipalité à un camp politique ou à un autre.
  • Des grands débats : nous organiserons, à raison de deux par an et par département, des rencontres directes entre le Président de la Région et les habitants, sous la forme des grands débats qui ont permis de sortir par le haut de la crise des Gilets jaunes.
  • Label "nouvel horizon, nouvelle vie" : nous développerons, en lien étroit avec les communes candidates, un label “nouvel horizon, nouvelle vie“ destiné à favoriser l’accueil de citadins désireux de s’installer hors des villes. Ce programme visera à un partage d’expériences et de solutions. Il comportera un volet d’aides spécifiques à l’aménagement d’espaces de travail partagés pour les salariés en télétravail, d’accélération des connexions à Internet et de dispositifs de mobilité partagée. Il s’appuiera sur la stratégie nationale de revitalisation des centres-bourgs. 
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  • Développement des Maisons France Service : nous soutiendrons le développement de Maisons France Service supplémentaires, au fur et à mesure de leur déploiement sur le territoire national.
  • Amélioration des contrats de territoires : nous continuerons à consolider et améliorer les contrats de territoires avec les intercommunalités, notamment en proposant un fonctionnement destiné à renforcer l’ingénierie de projet intercommunale et à inciter aux coopérations entre communautés de communes, en mobilisant les incitations financières de l’État.
  • Promotion touristique et patrimoniale : nous veillerons à ce que les opérations de promotion touristique et patrimoniale menées par la Région le soient sous la bannière de chacun des “pays” qui forment les Pays de la Loire : Bretagne du Sud, Vendée, Anjou, Maine et Mayenne.
  • Consultation sur les limites territoriales : la question des limites régionales secoue le débat public depuis des années, au travers de la revendication de réunification de la Bretagne, sans que jamais des hypothèses sérieuses de réorganisation territoriale aient été mises sur la table. Lors de la réforme territoriale de 2014, conservateurs de droite et de gauche ont agi pour éviter le débat. Nous considérons que l’urgence n’est pas à la réouverture, via une consultation référendaire dont personne ne connaît la question, de ce sujet. Toutefois, nous chargerons une commission d’universitaires de rédiger un rapport détaillant toutes les options sur la table, sur la base d'une consultation avec les habitants de la région. Ce rapport sera remis au gouvernement, qui apparait dans les faits seul réellement compétent pour engager un processus institutionnel, compte tenu de l’extrême complexité des procédures relatives aux modifications d’initiative locale.

Assurer plus de solidarité humaine, cela passera par une relation renouvelée et simplifiée avec les associations, une attention de tous les instants aux personnes isolées ou âgées et une participation aux actions de lutte contre toutes les formes de discriminations.

  • Un rendez-vous annuel du monde associatif régional : à l’image de la conférence permanente de l’économie et de celle des territoires, nous mettrons en place un rendez-vous annuel du monde associatif régional. Ce sera l’occasion de confronter les besoins exprimés par le monde associatif aux capacités d’intervention de la région, de diffuser les travaux d’un observatoire régional des associations, et de favoriser les coopérations et actions communes entre acteurs associatifs.
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  • Contrat d'engagement républicain : conformément aux dispositions de la Loi renforçant les principes de la République, chaque association bénéficiant de subventions régionales devra signer le contrat d’engagement républicain, spécifiant ses devoirs en matière de respect de la laïcité, de l’égalité entre les Femmes et les Hommes, de non-discrimination et de respect de la paix publique. Les associations qui refuseraient de souscrire à ces engagements verraient leur subvention suspendue, celles qui y contreviendraient alors qu’elles auraient signé le contrat feront l’objet de procédures pour remboursement.
  • Dossier unique de participation financière pour les associations : afin de faciliter la vie des associations, les dossiers de demande de subventions, ainsi que les réponses à des appels à projets seront simplifiés : l’objectif est d’aboutir à un dossier unique de demande de participation financière, rempli et instruit en ligne.
  • Aide financière pour la mutualisation d'emplois : une aide financière spécifique sera mise en place pour favoriser la mutualisation d’emplois entre associations, et ainsi développer l’emploi associatif. 
  • Panier de services spécifiques aux personnes âgées : un audit du fonctionnement des Maisons France Services, ainsi qu’une évaluation des besoins pour chacun de leur territoire seront menés, afin de développer un panier de services spécifiques aux personnes âgées.
  • Formation d'auxiliaires de vie : nous développerons et soutiendrons les centres de formation et d’apprentissage pour les auxiliaires de vie. Leurs stagiaires bénéficieront d’aides spécifiques au transport et au logement, afin de garantir un maillage territorial efficient.
  • Habitat partagé et intergénérationnel : plutôt qu’un saupoudrage inefficace, nous organiserons un concours annuel pour identifier les projets les plus innovants d’habitat partagé et intergénérationnel, et nous en subventionnerons un par département. L’objectif est de partager les bonnes pratiques et bonnes initiatives, et d’inciter les collectivités locales à s’engager dans la réalisation de projets du même type sur leur territoire. 
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  • Universités du 3ème âge : parce que la connaissance s’acquiert à tous les stades de la vie, nous soutiendrons les universités du 3ème âge, notamment en participant à la diffusion numérique de leurs cours, afin de les rendre accessibles sur tout le territoire régional.
  • Plan régional pour l'autisme : nous mènerons une action résolue en faveur de l’inclusion des jeunes porteurs de troubles du spectre de l’autisme en renforçant le plan régional pour l’autisme et en accentuant la sensibilisation auprès de la communauté éducative.
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  • Lutte contre l'homophobie et les transphobies : nous organiserons, pour tous les délégués lycéens, ainsi que des enseignants et personnels des lycées volontaires des formations de à la détection des situations de harcèlement et à la lutte contre l’homophobie et les transphobies.
  • Label Égalité Professionnelle : nous viserons l’obtention du label Égalité Professionnelle qui récompense l’exemplarité des collectivités dans ce domaine. Nous veillerons notamment, dans les nominations de personnels de direction au sein des services de la Région, à respecter les obligations de parité inscrites dans la Loi : les 180.000 euros de pénalités infligés à notre région en 2019 constituent de ce point de vue une grave faute de gestion de la majorité sortante.

Le progrès par la qualité de vie

Toutes ces propositions, finalement, poursuivent le même but : vivre mieux, ensemble. La crise que nous venons de traverser, et qui n’est peut pas terminée, nous a instruits : elle nous a fait mesurer à quel point accéder aux services de santé mais aussi nous déplacer librement, profiter de notre environnement et de la nature, nous sentir en sécurité, est essentiel à nos vies. Ce sont là des valeurs fondamentales : nous voulons, ici, dans les Pays de la Loire, promouvoir le progrès par la qualité de vie.

Se déplacer sans dégrader la qualité de l’air ni contribuer à aggraver le réchauffement climatique. Accéder aux services de santé, quel que soit son lieu d’habitation, son âge ou sa condition sociale. Accéder à la création artistique et découvrir le patrimoine naturel et architectural de nos pays. Pratiquer une activité sportive. Se sentir, en tout lieu et en toutes circonstances, en sécurité. Autant d’éléments essentiels, qui contribuent à notre qualité de vie. Autant d’objectifs auxquels les politiques publiques régionales doivent contribuer.

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Transports

Près de 4 déplacements domicile-travail dans notre région sont effectués en voiture individuelle. Les déplacements en transports collectifs (car, bus et trains) se font essentiellement vers ou depuis les grandes agglomérations. La politique mise en place par l’État, dans le cadre de la loi d’orientation sur les mobilités, vise à préserver et à rouvrir les petites lignes utiles au développement des territoires. Une politique réaliste et pragmatique d’aide à la mobilité des habitants de la région doit donc répondre à une réalité, et non consister à plaquer un raisonnement idéologique sur la vie de nos concitoyens. 

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La priorité que nous nous fixons est de lutter contre le réchauffement climatique, c’est donc le triptyque facilitation de la vie des usagers des transports publics – investissement dans des infrastructures de transport décarboné – aide à la mutation du parc automobile qui guidera notre politique de transports.  

  • Titre unique de transport : nous mettrons en place, à échéance 2025, un titre unique de transport valable sur le réseau des transports ferroviaires et car régionaux, ainsi que sur les réseaux des agglomérations.
  • Plateformes de mobilités à destination des populations les plus précaires : plutôt qu’une tarification sociale régionale, impossible à mettre en œuvre tant les politiques tarifaires des agglomérations sont diverses, nous mettrons en place un fonds spécifique accessible aux autorités organisatrices de la mobilité dans chaque territoire, pour mettre en place des plateformes de mobilité à destination des populations les plus précaires.
  • Pôles de transports multimodaux :nous soutiendrons la transformation des gares en véritables pôles de transports multimodaux, notamment en favorisant l’installation d’abri-vélos sécurisés et de parkings de rabattement, équipés de bornes de recharge électriques.
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  • Transports ferroviaires du quotidien : en matière de transports ferroviaires du quotidien, priorité sera donnée à l’amélioration de la qualité du service aux usagers (réduction des retards, révision des cadences). A chaque fois que cela sera possible et correspondra à un réel besoin de la population, nous favoriserons la réouverture de petites lignes.
  • Ouverture à la concurrence : parce que la concurrence est source d’émulation et pour éviter que les transports soient exclusivement dépendants d’un opérateur unique, nous ouvrirons à la concurrence les lignes prévues au schéma directeur régional avec un cahier des charges renforcé en matière de régularité et de qualité du service.
  • Modernisation des lignes interrégionales : nous soutiendrons la poursuite de la modernisation des lignes Nantes-Rennes et Nantes-Bordeaux, et nous étudierons avec l’État le projet d’une ligne Nantes-Lille via Rouen qui éviterait la région parisienne et permettrait de renforcer les liaisons régionales transversales.
  • Grenelle du transport aérien régional : nous organiserons dans les semaines suivant l’installation du nouveau conseil régional un Grenelle du transport aérien régional, en incitant les gestionnaires de plates-formes aéroportuaires et compagnies aériennes à imaginer une nouvelle répartition des trafics : l’objectif, dans une période de reprise progressive du trafic après une crise sans précédent, sera de rationnaliser l’utilisation des plates-formes existantes et de parvenir à un allègement du trafic de vols vacances à partir de Nantes-Atlantique, afin de dégager de nouveaux créneaux pour les lignes d’affaires utiles au développement économique local et de limiter les nuisances sonores aux abords de l’aéroport. 
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  • Un plan vélo régional : développer les transports décarbonés passe en premier lieu par l’encouragement aux mobilités douces, et singulièrement le vélo. Dans une région au relief favorable à la pratique quotidienne du vélo, notamment pour les liaisons entre bourgs, nous engagerons, avec les communautés de communes et les départements, une démarche volontariste d’aménagement de véloroutes sécurisées, distinctes des voies de circulation automobile. Le développement de solutions de vélopartage en zone périurbaine sera favorisé. L’aide régionale à l’achat d’un vélo à assistance électrique, actuellement limitée aux abonnés aux transports publics, sera élargie aux particuliers éligibles au “bonus vélo“ institué par l’État. 
  • Transport à la demande et "permis solidaire" : dans les zones les moins bien desservies en transports publics, nous développerons des solutions de transport à la demande abordables, en faisant appel à toutes les solutions disponibles sur le marché. Nous mettrons également en place un dispositif “permis solidaire“, par lequel des personnes ayant bénéficié d’aides régionales pour passer le permis de conduire s’engageront à effectuer un nombre minimal d’heures de conduite à destination de personnes sans solution de mobilité personnelle.
  • Location de petits véhicules électriques : pour permettre aux personnes âgées, notamment en milieu rural, de conserver leur autonomie en matière de mobilité, nous mettrons en place une aide, sous condition de ressources, pour la prise en charge du premier loyer de location de petits véhicules électriques. Ce dispositif concernera également les foyers qui feront le choix d’une installation dans la Région dans le cadre de l’opération “Nouvel Horizon, nouvelle vie”.
  • Aide au changement de véhicule : à compter de 2025, toutes les agglomérations françaises de plus de 150.000 habitants seront classées « Zones à Faibles Émissions » et donc soumises à des restrictions de circulation pour certains véhicules, en fonction de leur vignette Crit’Air. Un tel bouleversement, utile à l’environnement, doit se préparer socialement : en complément des aides de l’État, la région concentrera donc ses aides au changement de véhicules, pour les particuliers habitant ou travaillant sur ces futurs territoires ZFE, ainsi que pour les artisans qui y interviennent. Sans attendre, les associations et professionnels des services à la personne bénéficieront d’une aide régionale à l’équipement en véhicules électriques.  
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  • Transport sur la Loire et Port Nantes - Saint-Nazaire : Tout autant que le transport de personnes, le transport de marchandises doit être accompagné dans sa transition écologique : nous soutiendrons les initiatives de transport par train, cargo-trams, barges fluviales portées par les transporteurs déterminés à basculer vers des motorisations plus propres. Nous donnerons une impulsion nouvelle au projet Flexiloire et développerons  de  nouveaux  partenariats 

(entreprises de transport, port de Nantes - St Nazaire, collectivités locales) pour développer un nouveau service type bateaux à hydrogène. Enfin, l’évolution très inquiétante du trafic du Port Nantes -Saint Nazaire justifiera que soit nommée, dès les premiers mois du mandat, une commission interdisciplinaire qui devra, en lien étroit avec le ministère des transports, réaliser un audit du fonctionnement et des axes stratégiques d’un équipement essentiel à l’économie régional aujourd’hui dans une situation préoccupante.

Santé

L’accès à la santé est une priorité légitime pour les habitants de notre région. Pas simplement parce que la crise du COVID a mis le sujet sur la table. Mais aussi parce que les inégalités qui perdurent et les difficultés de fonctionnement constatées nécessitent qu’on aille plus loin dans le déploiement d’une politique régionale cohérente et volontariste.

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  • Centre Hospitalier Universitaire : nous soutiendrons sans réserve la réalisation du nouveau Centre Hospitalier Universitaire de Nantes, qui ne représente pas seulement un équipement de proximité pour les 800 000 habitants de la métropole Nantes – St Nazaire, mais constitue également un pôle d’excellence, de recours et de référence à l’échelle régionale. Les biotech nées de la recherche hospitalo-universitaire bénéficieront du dispositif task-force innovation.
  • Communauté professionnelle territoriale de santé : pour répondre efficacement aux besoins de chaque territoire, nous nous appuierons sur la dynamique des Communauté professionnelle territoriale de santé (CPTS) qui constituent le cadre de coopération le plus efficace des acteurs de santé à l’échelle d’un territoire. Le renforcement du maillage territorial de ces communautés sera recherché, par une communication accrue sur ce dispositif, ainsi que par des incitations financières lorsque cela s’impose.
  • Cabinet de téléconsultation : la région sera amenée à accompagner la création de cabinets de téléconsultation dans les maisons France Service, qui bénéficieront de la présence d’infirmiers stagiaires en pratique avancée auxquels des facilités de transports et d’hébergement seront proposées pour encourager leur choix d’intervenir dans les zones les moins bien dotées en services de santé de proximité. 
  • États généraux des formations médicales, sanitaires et sociales : nous organiserons en 2022 des états généraux des formations médicales, sanitaires et sociales à l’échelle de la région pour adapter au mieux les moyens et les formations aux besoins du terrain et pour attirer des candidats à ces métiers essentiels. C’est dans ce cadre que nous mènerons une politique volontariste d’information et de promotion des nouveaux métiers de la santé, notamment les Infirmiers en Pratique Avancée.
  • E-PASS Santé régional : dans le cadre de l’audit sur l’utilisation du e-PASS Santé régional, nous intégrerons l’ouverture du dispositif au financement de consultations en psychologie.
  • Plan Santé-Lycées : une consultation associant professionnels de la santé, médecins et infirmières scolaires et délégués d’élèves aura pour objectif de dessiner les contours d’un plan Santé-Lycées, qui abordera notamment les questions de contraception, de sensibilisation aux comportements à risques. Nous augmenterons les budgets de de la prévention contre les addictions, de lutte contre les difficultés psychosociales liées à Internet, d’information et de prévention des maladies sexuellement transmissibles, de détection et de traitement des troubles affectifs.
  • Prévention du suicide : la prévention du suicide, dans une région où le taux de personnes qui mettent fin à leurs jours est supérieur de 23% à la moyenne nationale, sera érigé au rang de grande cause régionale. Nous lancerons des appels à projet pour lutter concrètement contre ce fléau. Le monde agricole, particulièrement touché par le phénomène, fera l’objet d’un programme d’actions particulier, en soutien aux initiatives lancées notamment par la MSA.

Culture

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Permettre aux artistes et créateurs d’exprimer leurs talents, offrir à tous les publics l’opportunité de les découvrir : ce sont les objectifs de toute politique culturelle. Et c’est peu de dire que la crise sanitaire a bouleversé cette relation si précieuse : en privant les acteurs culturels de leurs capacités à s’exprimer, en limitant drastiquement le public de la possibilité d’accéder aux œuvres. L’enjeu de la reprise des activités est ici essentiel, de même que la mise en cohérence des dispositifs régionaux et nationaux doit permettre de renforcer l’accès des jeunes à la culture.

  • Achat de billets pour les lycées : pour permettre aux acteurs culturels de reconstituer rapidement une trésorerie indispensable à leur pérennité, nous financerons l’achat de billets pour des prestations culturelles, qui seront mis à disposition aux enseignants des lycées, sur simple réservation, et seront valables deux ans.
  • Contrats territoriaux de relance culturelle : nous conclurons avec les collectivités aux moyens les plus précaires des contrats territoriaux de relance culturelle pour permettre aux scènes et créateurs, notamment dans le monde rural et les espaces périurbains, de surmonter la crise.
  • Soutien aux festivals et grands événements culturels : en complément du Plan de Relance, nous proposerons des aides de trésorerie et des subventions de « réamorçage » des festivals et des grands événements culturels et sportifs.
  • E-pass culture : nous mènerons dès l’été 2021 un audit sur le financement et l’utilisation du e-pass culture régional, et travaillerons avec les services du ministère de la culture pour le rendre cohérent avec le PASS Culture dont l’État vient d’annoncer la généralisation sur le territoire national.
  • Projets pédagogiques : nous lancerons auprès des communautés éducatives des lycées un appel à projets, afin de financer des projets pédagogiques sur le long terme, dans les domaines de la musique, du théâtre et des arts plastiques, s’appuyant sur des interventions d’intermittents du spectacle, qui pourront ainsi compléter les crédits d’heure de travail nécessaires à la conservation de leur statut.

Sport

Comme le monde de la culture, celui du sport a subi la crise sanitaire de plein fouet : la pratique amateur a chuté lourdement, mettant en sursis certains clubs, et les clubs professionnels ont souffert de l’absence de public. Même si les dispositifs de l’État ont permis de limiter les conséquences néfastes, notamment grâce au PASS-Sports dont les contours seront précisés très prochainement, et au travers des aides spécifiques de compensation partielle de billetterie, clubs amateurs et professionnels nécessitent une attention accrue. Mais au-delà de la sortie de crise, la politique régionale du sport nécessite à nos yeux quelques réorientations.

  • PASS-Sports : dans le cadre de la remise à plat du e-PASS jeunes régional, nous veillerons à la cohérence du dispositif avec le PASS-Sports national.
  • Sport féminin : nous créerons une incitation financière pour les clubs sportifs décidant de l’ouverture d’une section féminine.
  • Équipements sportifs des lycées : nous multiplierons les conventions de mise à disposition d’équipements sportifs de lycées gérés par la Région aux associations sportives, les soirs, les week-ends et pendant les vacances scolaires. Pour garantir la sécurité et le respect des lieux, ces conventions seront conclues prioritairement avec les municipalités.
  • "Mission clubs de haut niveau" : nous mettrons en place une “mission clubs de haut niveau”, lieu d’échanges de bonnes pratiques et d’expériences permettant aux clubs professionnels de la Région de développer des synergies dans leurs recherches de partenariats et de sponsors.
  • Grands événements sportifs internationaux : la région sera présente aux côtés des villes-hôtes de grands événements sportifs internationaux, notamment la Coupe du Monde de Rugby et les Jeux Olympiques 2024. Elle accompagnera les collectivités qui le souhaitent dans leurs démarches pour devenir villes d’accueil et de résidence de délégations. 

Sécurité

Dernier élément constitutif la qualité de vie, et non le moindre : la sécurité, qui est la condition indispensable de l’exercice des libertés. En la matière, nous prenons le parti d’une Région qui prend pleinement ses responsabilités là où elle exerce des compétences propres (lycées et transports), qui accueille les forces de l’ordre et leur garantit des conditions de vie et d’exercice de leurs missions sereines, et qui prend toute sa place dans les politiques de sanction des incivilités et de lutte contre la récidive.  

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  • Programme d'accueil des policiers et gendarmes : 12.500 postes de policiers et gendarmes avaient été supprimés par François Fillon. Notre majorité, avec Emmanuel Macron, embauche, forme et remet des forces de sécurité sur le terrain. Policiers et gendarmes qui arrivent en poste dans notre région bénéficieront d’un programme d’accueil comportant un volet d’aide au logement, à la recherche d’emploi pour leur conjoint, d’insertion scolaire pour leurs enfants. Certains candidats participent à des manifestations aux cris de “tout le monde déteste la police” : nous voulons une région qui dit “bienvenue aux policiers”.
  • Police régionale des transports et sécurisation des lycées : la responsabilité de la Région, ce sont les lycées et les transports. Bricoler un pseudo-pacte régional de sécurité, comme le propose la présidence sortante, doté de l’équivalent d’un euro par an et par habitant, ce n’est pas sérieux. Nous renforcerons la tranquillité par des Brigades régionales de sécurité des lycées où le besoin s’exprime, ainsi par le renforcement de la police des transports régionaux : pour garantir l’efficacité du dispositif, des agents, payés par la Région, agiront en lien opérationnel avec la Police nationale. 
  • "Qui casse, répare ; qui salit, nettoie" : nous devons enfin agir sur la réparation. Réparation des fautes, avec un effort accru pour développer des travaux d’intérêt général utiles, réparation des vies, en accompagnant la réinsertion des personnes après leur peine. Nous instituerons une politique de TIG « qui casse, répare ; qui salit, nettoie » dans les transports en commun et les lycées afin de lutter plus efficacement contre les incivilités et les dégradations.
  • Parcours de réinsertion individualisés : la Région exerce des missions dans l’éducation, la formation, l’économie : nous mettrons en place une cellule spécialisée pour assurer une coordination de l’ensemble des acteurs pour construire des parcours de réinsertion individualisés en sortie d’établissement pénitentiaire (notamment pour les mineurs).